Si vous souhaitez adhérer en ligne à l'association Désirs d'avenir : http://www.desirsdavenir.org/index.php?c=adhesion
Consultation participative

Comment le congrès du
PS
peut il être utile aux français ?
www.congresutileetserein.com
Dans un monde qui se transforme à vive allure et
dans une France où même ceux qui se croyaient à l’abri sont en proie à l’inquiétude, les socialistes doivent répondre à de nouvelles questions.
Aujourd’hui la précarité envahit tout, l’initiative économique est en panne, les inégalités n’ont jamais été aussi insolentes, l’incertitude pèse sur le rôle de la France dans le monde. Nous
devons apporter la preuve de l’efficacité de l’action politique et la mettre au service de notre idéal commun.
Nous lançons cette consultation participative dans la cohérence des valeurs bâties pendant la campagne présidentielle et dans la volonté de prolonger les voies tracées par les Forums de la
rénovation du PS.
Sachant que les questions bien posées permettent les réponses pertinentes, nous pensons utiles de prendre un temps pour bien formuler les questions à trancher , en s’appuyant sur les sources
d’inquiétudes des Français et sur nos valeurs .
Sympathisants et militants, vous pouvez
apporter ici vos contributions
A propos du PS

message de JPMignard
Président de
Désirs d'Avenir:
ou de l'intérêt de rejoindre le PS
avant le 31 mars
en vue de soutenir S Royal.
voir le site
Désirs d'avenir - Le site
officiel de Ségolène Royal
Ségolène à Nice 23.02.08
Vidéo envoyée par Jocegaly CAP 2012
"Il faut des gens sérieux qui se mettent au travail pour limiter les dégâts..."
S.Royal veut
que l'Etat recadre les banques
http://www.desirsdavenir.org/
index.php?c=sinformer_actualites&actu=2076
sur désirs d'avenir.org
La vidéo de LCI
http://tf1.lci.fr/infos/economie/
0,,3695926,00-royal-rendez
-sept-milliards-aux-familles-.html
http://www.desirsdavenir.org/
index.php?c=sinformer_actualites&actu=2047
L'interview de Ségolène Royal
présidente de la région Poitou-Charentes
lundi 14 janvier 2008
Les socialistes français doivent inventer
leur propre modernisation
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Ségolène Royal sur France 3
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Une autre France était possible... Elle le sera...
Ségolène un
espoir
envoyé par claireesteve vu sur profencampagne
Ségolène Royal
commente
Sur
Rue89
20h10. Les sept mois de Sarkozy, la fin des 35
heures, la fin de la pub sur les chaînes publiques, la vie privée du Président... Ségolène Royal est revenue en détails sur la
conférence de presse du chef de l'Etat, quelques heures après, depuis son QG du boulevard Raspail à Paris:
Segolène prend sa part
au Forum
de la Rénovation
sur Désirs d'Avenir: Extraits de "MAINTENANT"
à propos
de: Socialisme et Marché
(...)
"Une équipe de chercheurs du MIT
(Massachusetts Insitute of Technologie),
conduite par Susan Berger, a fait pendant cinq ans
une passionnante enquête
sur les stratégies des entreprises dans la mondialisation,
en Europe, en Amérique et en Asie.
Elle montre que,
pour un même type de produits,
des entreprises également profitables font des choix différents :
les unes sous-traitent dans les pays à bas salaires
la quasi-totalité de leur production,
les autres pas
car la compétitivité ne se réduit jamais aux coûts du
travail
mais résulte d’un ensemble plus complexe de facteurs.
La mondialisation n’explique pas pourquoi Zara,
la firme qui connaît en Europe
la croissance la plus rapide,
continue à fabriquer en Espagne et au Portugal.
Elle n’explique pas davantage pourquoi
les fabricants de lunettes de Taïwan et de Hong Kong
ont délocalisé leur production en Chine
mais pas les lunetiers italiens spécialisés
dans les montures haut de gamme
– représentant 25 % du marché mondial –
qui continuent à fabriquer dans des usines de
Vénétie
où les salaires ne sont pourtant pas alignés
sur ceux des ouvriers chinois.
Aux chefs d’entreprise
qui estiment ne pas pouvoir survivre
avec un niveau de salaires à l’européenne,
d’autres prouvent,
dans le même secteur, que c’est possible.
À condition d'innover,
de rester en phase
avec les goûts évolutifs de la clientèle
et de tirer intelligemment parti de ses atouts.C’est ce qu’a fait Geox, un des plus gros succès italiens dans la période récente. Il a créé dans une région traditionnellement consacrée à la
chaussure et considérée par beaucoup comme un « désavantage compétitif », un produit innovant aujourd’hui vendu dans le monde entier : « la chaussure qui respire », grâce à une semelle qui laisse
la transpiration s’échapper.
Geox a su profiter de l’expérience
accumulée localement
par une main-d’œuvre expérimentée et créative.
Au fil d’un développement très rapide,
l’entreprise a certes orienté
une partie de ses fabrications vers la Roumanie et l’Asie
mais elle a en même temps développé
l'emploi
qualifié en Italie
où sont concentrés
la recherche-développement,
le design,
la logistique et la gestion.
Il n’y a donc pas,
du côté des entreprises,
de scénario unique auquel forcerait la mondialisation.
Raison de plus
pour que les pouvoirs publics
ne baissent pas les bras
et favorisent au contraire
tout ce qui fait l’attrait d’un territoire pour une entreprise :
le niveau de formation,
la qualité des infrastructures,
les réseaux et les possibilités de coopération,
l’environnement scientifique et technologique,
sans oublier les services publics.
La mauvaise mondialisation,
c’est la mondialisation subie,
mal comprise mal accompagnée,
celle où la puissance publique
renonce à exercer ses responsabilités.
C’est celle
où tous les coups sont permis,
où les égoïsmes à court terme
accentuent les inégalités, les ressentiments et les insécurités.
La bonne mondialisation,
c’est celle qu’encadrent des règles du jeu équitables
avec, à l’échelle nationale et internationale,
des pouvoirs publics
capables de les faire respecter
dans l’intérêt bien compris de tous.
C’est tout l’enjeu de la période actuelle
où le politique
doit rattraper son retard sur l’économique
qui tend à dicter sa loi.
Le monde a profondément changé.
Les nations émergentes – émergées, devrait-on plutôt dire –
rebattent les cartes de la concurrence mondiale.
De nouveaux rapports de force s’affirment.
Il faut à ce monde-là
de nouvelles règles,
de nouvelles sécurités
pour que la mondialisation ne soit pas, à court terme,
une course destructrice au profit
mais une chance de progrès partagé.
C’est, pour moi,
tout le rôle de l’État
et tout le sens du projet européen
tel que je le conçois.
Maîtriser la mondialisation pour l’orienter dans le bon sens,
c’est, j’en conviens, une œuvre de longue haleine.
La bonne mondialisation,
c’est celle qui introduira
dans les règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC)
le respect de normes sociales et environnementales,
celle qui réformera le FMI et la Banque mondiale
pour en faire des instruments
au service du développement humain,
celle qui mettra en place
une taxe sur les flux financiers,
celle qui créera
une organisation mondiale de
l'environnement
et promouvra
l’idée d’une Politique agricole commune (PAC) mondiale
pour organiser les marchés de manière plus juste
et donner une vraie chance
à l’agriculture des pays en développement.
Je ne sais pas à quel rythme nous y parviendrons,
je ne sais pas si l’histoire connaîtra
une de ces brusques accélérations dont elle a le secret
ou si l’humanité,
souvent peu capable de réformer à froid,
différera longtemps encore les décisions nécessaires.
Mais j’ai une certitude que nous sommes nombreux à partager :
il n’est pas d’autre direction à suivre
que de peser de toutes nos
forces pour l’avènement .
La Gauche
comment sortir
de l'impasse
Ségolène Royal répond au
Monde
Des extraits
"Nous devrons réussir à accomplir
un dépassement de nous-même"
(....)
La question centrale selon laquelle la gauche, aujourd'hui,
a la responsabilité de mettre en place les sécurités collectives
qui permettent les choix individuels et les réussites individuelles,
la gauche a toujours eu du mal à faire cette réconciliation.
Et plus que jamais, c'est la gauche qui peut le permettre.
C'est en sécurisant les gens, en luttant contre toutes les formes de désordre
qu'on permet ensuite à un pays de se projeter dans l'avenir
et aux citoyens de prendre des risques,
et donc d'être créatifs et de relancer la croissance économique.
(....)
Il faut que le parti devienne attractif,
qu'il attire de nouveau vers lui les mouvements,
les forces intellectuelles et sociales du pays.
Nous devrons réussir à accomplir un dépassement de nous-mêmes
et faire en sorte que les autres forces de gauche,
y compris les forces de centre et de centre gauche, viennent vers nous.
Je conçois les alliances futures non pas comme des alliances entre appareils,
je ne conçois pas la rénovation et la modernisation du PS
comme un dérapage vers la droite ou vers je ne sais quelle social-démocratie...
Le mot vous paraît obsolète ?
Oui, obsolète et très connoté comme un déplacement à droite,
comme s'il y avait une gauche inefficace
et une gauche efficace qui serait plus à droite que celle qui est plus à gauche.
Je ne crois pas du tout à cela.
Je pense qu'il faut capter le meilleur dans tous les courants de pensée.
On a beaucoup parlé de la main tendue à François Bayrou.
C'est oublier que j'avais aussi confié une mission à José Bové
sur la réforme de l'aide au développement.
L'altermondialisme doit converger vers nous.
Quant à l'extrême gauche, sa radicalité est nécessaire sur certains sujets,
mais pas tous.
Dans d'autres domaines, au contraire,
il va falloir nouer des compromis sociaux
pour que les réformes se fassent
sans que les lois du libéralisme sauvage l'emportent.
Sur quel sujet la radicalité est-elle la bonne réponse ?
Pour la défense de la protection sociale
et dans la lutte contre les franchises médicales.
Nous ne devons absolument pas laisser faire
le démantèlement de la protection sociale.
Il faut également défendre de manière radicale
les services publics, leur raison d'être, leur gratuité.
Il en est de même pour résoudre le problème des banlieues
et vraiment mettre en mouvement cette France métissée que j'ai évoquée
et qui, parfois, a été mal comprise par un certain nombre de Français
qui ont eu peur pour l'identité nationale.
Vous sentez-vous plus proche des idées de François Bayrou que de celles d'Olivier Besancenot
?
Je ne fais pas de choix.
C'est un dépassement dans le respect des identités de chacun de ces mouvements politiques.
Le Parti socialiste peut redevenir une force centrale
qui s'assume en tant que force centrale à gauche,
capable d'associer ces différents courants.
Je me reconnais dans les propos de François Bayrou sur l'impartialité de l'Etat et sur la droite, mais pas quand il en rabat sur la question des services publics.
Je me reconnais dans Olivier Besancenot quand il demande la radicalité
sur un certain nombre de sujets,
mais pas quand il dit qu'il faut un mouvement social sur tous les sujets.
(...)
Je pense que nous sommes plus capables que la droite d'accompagner la mutation du monde et de réformer la société française sans brutalité. On peut faire l'alliance entre
les générations. L'un de mes plus profonds regrets dans ce résultat, c'est de ne pas avoir su convaincre les personnes âgées. Je suis convaincue que la France ne peut avancer que si nous arrivons
à réconcilier les générations. Ce travail au long cours auprès de nos anciens, j'ai bien l'intention de le conduire et de le gagner.
"A vous de juger" avec
S.Royal
peut se voir ou se revoir sur:
http://programmes.france2.fr/
a-vous-de-juger/36798749-fr.php

Pour lire l'actualité :
Ségolène Royal répond aux questions du Monde
http://www.desirsdavenir.org/index.php?c
=sinformer_actualites&actu=1997
http://www.desirsdavenir.org/index.php?
c=sinformer_actualites&actu=1990 la vidéo
Tf1
Ségolène Royal était sur TF1 mardi 4 décembre
Elle a précisé qu'elle voulait s'engager "avec passion"
dans la rénovation des idées
au
sein
et au-delà du Parti socialiste
afin de préparer l'alternance en France.
"Je vais m'engager complètement, pleinement, avec passion,
dans la rénovation des idées du Parti socialiste,
mais au-delà aussi,
avec cette nécessité de faire converger
toutes les forces de progrès pour préparer l'alternance".
Son livre est commenté 
sur France 5,
Ségolène Royal est
accueillie chez"FOG"
http://www.france5.fr/chez-fog/
cliquer sur vidéo
Actualité sur Désirs d'Avenir
Sur TF1 (la vidéo)
http://www.desirsdavenir.org/
index.php?c=sinformer_actualites
&actu=1990
Un article du
Monde.fr
http://www.lemonde.fr/web/
article/0,1-0@2-823448,
36-985521,0.html
Jean-Pierre Mignard Président de Désirs
d'Avenir
interrogé sur France-info.
http://www.desirsdavenir.org/
index.php?c=sinformer_
actualites&actu=1984n
Les propos de
Ségolène:
Il y a eu au cours de cette campagne
une mobilisation inouïe des Français,
des débats intenses dans tout le pays,
y compris sur les lieux de travail,
devant les distributeurs à café,
au coeur des familles
toutes générations confondues,
dans les cours de récréation, etc.
Finalement,
une forme de réhabilitation du débat public.
Des milliers d’interrogations ont été posées,
des questions simples et d’autres complexes,
et même des sujets
qui cherchent aujourd’hui encore leur réponse:
la juste répartition des richesses,
les effets de la mondialisation,
la valeur du travail,
la nation,
le vivre ensemble,
l’avenir de la France,
et bien d’autres.
L’exercice auquel je me livre aujourd’hui
répond, bien sûr,
à une démarche personnelle
puisque je donnerai mon éclairage,
mon point de vue.
Il n’a pas vocation à être totalement exhaustif
mais c’est un témoignage
fait de franchise,
d’honnêteté,
de probité.
Mais je le conçois, aussi,
comme une contribution
à la construction
des victoires futures de la gauche
au service de la réussite du pays.
On me dira que je suis juge et partie ?
Non,
car ce n’est pas moi qui rends le verdict.
article, commentaire