
-
Réseau Education Sans
Frontières
R E S F 06 Cercles
de silence
Contre les retours forcés en Afghanistan Etrangers
Presence-au-sud un comité officiel DA 06 entre mer et montagne Le blog de Présence Sud Europe
Le but de ce blog
est de privilégier
Le rêve inachevé de Miriam Makeba
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Ségolène Royal est une gestionnaire exceptionnelle.
En ces temps de crise financière et économique,
la présidente PS ne veut pas étrangler le contribuable.
Elle l’a dit encore une fois et fait la démonstration, hier,
lors de la séance publique consacrée
au débat d’orientation budgétaire (DOB).
« Je
n’augmenterai pas les impôts
et la dette est maîtrisée »,
a-t-elle lancé à la tribune présidentielle.
Depuis 2005 Ségolène Royal tient bon la barre
de la collectivité territoriale en refusant
– parfois en provoquant des vagues
avec son 1er vice-président, Jean-François Fountaine –
de lever l’impôt.
Y compris la fraction régionale sur la TIPP
(taxe intérieure des produits pétroliers),
se privant ainsi de 25 ME de
recettes sur deux exercices.
Que les contribuables picto-charentais se rassurent :
La dette (298 ME) est
entre de bonnes mains :
il y a 22 contrats signés et 8 prêteurs.
« Cela
nous permet d’envisager dans un confort intellectuel
le travail qui sera conduit en 2009 »,
a souligné Bernard Grasset,
président de la commission des finances.
Pas convaincant pour le chef de file de l’opposition,
Henri de Richemont :
« Si vous
réduisez l’investissement,
vous ne pouvez pas lutter contre la récession ».
« Mais non, rétorque Ségolène Royal,
les investissements augmenteront de 5 ME en 2009
grâce à l’excédent financier sur le fonctionnement. »
Mais, hier, Ségolène Royal n’avait
qu’un message à faire passer :
le plan de soutien
au développement des PME de Poitou-Charentes
doté de 6 ME.
La Région
-débloque 1 ME pour garantir des prêts
pour un volume de 12 à 15 ME,
-garantit des prêts de moyen terme,
mis en place par OSEO avec un coût de 600.000 euros,
cela permettra de financer
50% de plus d’entreprises,
-accompagne les projets innovants en augmentant
la dotation du fonds régional d’innovation (+ 2,4 ME)
-et crée un nouveau fonds de capital-risque
doté de 2 ME.
L’initiative semble séduire sa majorité
y compris Jean-François Fountaine :
« La commande publique
est essentielle pour relancer l’activité. »

Les Alpes de Haute-Provence
et
l’indice de la volonté écologique
"Nous sommes fiers d’être reconnus
comme le département
qui fait le plus d’effort
pour protéger son environnement. "
déclare J-L Bianco
Président du Conseil général
Le magazine « La Vie » vient de présenter
le palmarès
d’un nouvel « indice de la volonté écologique »
des départements.
L’enquête se base sur plusieurs critères :
Nous sommes fiers d’être reconnus
comme le département qui fait le plus d’effort
pour protéger son environnement.
Cette annonce confirme les résultats très positifs
des effets de notre charte pour l’environnement
et le lancement d’un Agenda 21 départemental.
En effet, bien que l’environnement
reste une compétence facultative
pour un conseil général,
notre volonté a toujours été de préserver
et promouvoir la qualité avant tout
- des paysages, de l’agriculture, de l’eau,
de la faune, de la flore, en un mot: de la vie.
Cette première place représente
un encouragement formidable à poursuivre
et amplifier notre action
autour des enjeux écologiques.
100% énergies propres (soit 15 fois moins d'énergie
consommée).

|
Dièdre Design – Endeavour – Domteknika : la
Redigo
Dièdre Design-Endeavour-Domteknika est l'une des trois entreprises dont le projet, retenu par la Région Poitou-Charentes pour la réalisation d'un véhicule électrique régional innovant, propre et pas cher, est présenté au Mondial de l'automobile du 4 au 19 octobre à Paris. Ce consortium franco-suisse a conçu un véhicule quatre places pour des trajets quotidiens. Agile dans les trafics, il est, notamment, doté d'une carrosserie insensible aux chocs et d'un système embarqué optionnel de navigation permettant la gestion optimale des déplacements en utilisant au mieux l'énergie électrique. Son autonomie est de 120 km. |
||||
|
|
||||
La Région Poitou-Charentes
lance 700 microcrédits

Voulu par Ségolène Royal,
présidente de la
Région Poitou-Charentes,
le microcrédit « énergie verte à 0 % en Poitou-Charentes » c'est un prêt pour les particuliers garanti à 0% par la Région. Son montant pourra atteindre 8000
euros,
remboursables en cinq ans.
Dès le 15 septembre, il sera possible d'y souscrire
dans au moins six banques de Poitou-Charentes :
* la Caisse d'Epargne Aquitaine Poitou-Charentes
* le Crédit Agricole Poitou-Touraine
* le Crédit Agricole Charente Périgord
* le Crédit Agricole Charente-Maritime Deux-Sèvres
* le Crédit Mutuel Loire Atlantique Centre Ouest
* le Crédit Mutuel Océan
Cette nouvelle aide de la Région Poiou-Charentes
permettra aux familles à revenus moyens et faibles
de couvrir les dépenses d'économies d'énergie
et d'installation d'équipements d'énergies renouvelables
dans leur logement.
Les conditions de ressources correspondent
à celles appliquées pour le prêt à taux zéro
pour l'accession au logement.
Aux propriétaires bailleurs ou occupants,
ce prêt permettra d'engager les travaux nécessaires
pour une amélioration thermique,
un confort et une qualité de vie accrus.
Pour participer à la lutte contre le changement climatique,
la Région s'est fixée l'objectif d'atteindre 20 % de baisse des consommations énergétiques tout en portant la part des énergies renouvelables à 20 %.
Pour la présidente de la Région Poitou-Charentes,
« ce microcrédit « énergie verte à 0% en Poitou-Charentes », c'est aussi une action concrète en direction des familles qui ne peuvent faire l'avance des coûts - alors même que les économies
rentabilisent dans la durée ce type d'investissement - et pour permettre de gagner du pouvoir d'achat. »
Aujourd'hui, tous les
professionnels du spectacle et, plus largement, tous les acteurs de la culture s'alarment d'un désengagement de l'Etat qui fragilise l'ensemble du secteur culturel.
La régulation du prix du livre est menacée.
Le théâtre est menacé.
Le patrimoine est menacé.
Les Espaces Culturels Mutli-médias sont menacés.
La musique, sa création et sa diffusion sont menacées.
La situation des intermittents n'est pas vraiment réglée.
Et l'audiovisuel public est doublement menacé :
-par la main mise du pouvoir politique
et par l'amputation de ses recettes
qui tarirait, mécaniquement, les débouchés et les financements apportés par la télévision
à la création et à la diffusion des œuvres.
C'est le résultat du piteux état de nos finances publiques, aggravé par des cadeaux fiscaux inconsidérés.
Conséquence directe : des budgets drastiquement revus à la baisse et des subventions sabrées. Avec cette idée que l'Etat se concentre de plus en plus sur les grands équipements prestigieux et
abandonne le reste aux collectivités territoriales, qui assurent aujourd'hui 80 % du financement de l'art et de la culture, sans leur transférer les dotations correspondantes.
Ce qui se met progressivement en place, c'est l'application aux activités culturelles d'une approche étroitement comptable qui nie leur spécificité et s'apparente à une véritable idéologie. Mais
la culture n'est pas un secteur comme un autre et encore moins un marché comme un autre. Y appliquer des critères de rentabilité importés d'ailleurs est un non sens. Bien sûr, la bonne gestion et
le souci de l'argent public doivent y prévaloir et loin de moi l'idée qu'il ne faille pas y être attentif. Mais « bien gérer » une compagnie théâtrale ou un orchestre, un lieu dédié aux musiques
actuelles, une scène conventionnée ou une association engagée dans l'action culturelle, ce n'est pas les soumettre aux diktats d'une approche quantitative rigide dont la Révision Générale des
Politiques Publiques (plus connue sous le nom de RGPP) est aujourd'hui l'expression caricaturale et malthusienne.
Ou alors, il faut annoncer franchement la couleur et dire que la culture a vocation à devenir un marché comme les autres, que la République française renonce à
la politique culturelle ambitieuse qui a été, avec ses hauts et ses bas, la ligne de conduite dominante depuis la Libération. Il faut dire aussi que la culture sera, de plus en plus, le privilège
de ceux qui en auront les moyens et habiteront aux bons endroits.
Je trace ici les tendances à gros traits mais tel est bien,
aujourd'hui, le risque. Les professionnels de la culture s'en sont publiquement émus auprès de la Ministre de la Culture et du Président de la République. Leur mobilisation a abouti, dans un
premier temps, à une moindre amputation du budget du Ministère de la Culture mais, sans entrer ici dans les détails, ce fut un peu un tour de passe-passe : les 6% de crédits gelés ont été dégelés
mais pour partie immédiatement affectés au remboursement de diverses dettes de l'Etat. En lieu et place du Grenelle de la Culture que tous demandaient, on a eu, depuis 6 mois, les Entretiens de
Valois sur le seul spectacle vivant. Ils devaient déboucher sur des propositions en juin dernier : elles ont été repoussées in extremis à l'automne prochain ; peut-être, disent les mauvaises
langues, pour que nulle perturbation n'affecte les festivals de l'été.
En Poitou-Charentes, je ne vous cache pas que nous sommes inquiets et j'imagine que nos amis de la DRAC le sont encore plus. Des chiffres divers circulent sur la baisse des crédits d'Etat dans la région. Les mouvements d'éducation populaire comme la Ligue de l'Enseignement et l'Union régionale des foyers ruraux, acteurs majeurs du développement culturel notamment en milieu rural, ont vu leurs crédits réduits. Les équipements permanents de diffusion, en attente d'arbitrages budgétaires, ont dû se résoudre à intégrer une diminution des financements de l'Etat concernant l'éducation artristique et les activités de médiation culturelle. Certaines structures ont déjà pris des mesures de restructuration et de licenciement. Ce que tous craignent ? Une déconstruction de la politique culturelle de l'Etat à l'échelle régionale, sans réflexion sur le fond de ses missions de service public et sous la seule contrainte de logiques étroitement budgétaires.
La Région Poitou-Charentes a, pour sa part,
choisi une démarche exactement inverse : des forums participatifs pour réfléchir avec tous les acteurs de la culture sur les orientations d'une politique régionale dynamique, des bilans partagés
avant de construire de manière conjointe des objectifs et les indicateurs d'une évaluation transparente, une clarification et une stabilisation sur ces bases de relations contractuelles plus
pérennes. Dès la première année de notre mandature, nous avons augmenté de 30% le budget régional de la Culture.
Trois objectifs fondamentaux nous guident :
– le droit et donc l'accès effectif de chacun à une offre culturelle de qualité. La culture n'est pas un petit supplément d'âme ornemental ou une distraction purement marchande mais l'un des
piliers d'une citoyenneté réellement démocratique. C'est un atout majeur dans la perspective de la société de la connaissance et de la créativité dans laquelle chacun, et notamment les plus
jeunes, devra de plus en plus évoluer ;
– le développement et la sécurisation de l'emploi culturel, véritable gisement de métiers d'avenir mais secteur aujourd'hui en proie à une grande précarité ;
– la dynamisation des territoires par l'art et la culture.
Culture élitaire contre culture populaire, c'est un faux débat et un faux combat. Une seule exigence doit prévaloir : partager le plus largement possible des oeuvres de qualité, savantes et profanes, mais sans oublier que les unes exigent plus que les autres initiation et accompagnement. Le rap et la musique de chambre y ont droit de cité. Et nous faisons preuve du même volontarisme quand nous ouvrons les portes d'un lycée professionnel à l'Orchestre national du Poitou-Charentes, quand nous mettons en valeur notre riche patrimoine roman (15.000 spectateurs aux Nuits Romanes en 2007) ou quand nous soutenons un réseau régional de librairies de qualité. Ou encore quand nous apportons notre aide à plus de 150 festivals qui irriguent nos territoires, en contre-partie d'un engagement de leur part à s'ouvrir à des publics qui n'y ont d'ordinaire guère accès (personnes en situation de handicap, chômeurs, familles aux revenus modestes) ou que nous considérons comme prioritaires (jeunes lycéens et apprentis) ; nous leur demandons également de prendre soin de l'environnement dans lequel s'inscrivent ces manifestations avec la Charte écologique des festivals.
Nous avons été la 1ère Région de France engagée dans le Temps des Arts de la Rue avec, en 2008, la construction d'un pôle de développement régional dédié au développement de cette présence active de l'art dans l'espace public. Nous sommes fiers que la part du budget culturel régional par habitant soit, en Poitou-Charentes, l'une des premières de France et que la part de notre budget cinéma soit, toujours par habitant, la plus élevée du pays. Nous sommes la 1ère Région à avoir mené à bien l'inventaire de son patrimoine industriel et de ses lieux de mémoire ouvrière, dont les résultats sont largement diffusés pour que chacun puisse s'approprier une histoire qui nous est commune. Nous espérons que le transfert par l'Etat de la responsabilité de l'inventaire du patrimoine culturel régional dans le cadre des lois de décentralisation s'accompagnera du transfert des crédits correpondants pour mener à bien cette tâche.
Je ne vais pas, rassurez-vous, passer en revue tous les points forts de la politique culturelle régionale ! Permettez-moi simplement de vous dire quelques mots des musiques actuelles, en faveur desquelles le montant des interventions régionales a plus que doublé, et du spectacle vivant.
Notre démarche, comme je vous l'ai dit, s'appuie sur un diagnostic partagé avec toutes les
parties prenantes du secteur et sur la construction participative des politiques concrètes à mettre en oeuvre. En 2007, nous avons engagé une concertation avec les professionnels du spectacle
vivant afin de simplifier nos dispositifs d'aide et de mieux prendre en compte les spécificités de cette activité. Cela vaut pour l'aide à la création des compagnies conventionnées, afin qu'elles
puissent mieux conjuguer la qualité artistique de leur travail et, sur leur territoire, l'effort de sensibilisation et d'éducation artistiques qui est une dimension incontournable de la
démocratisation culturelle. Nous aidons également les projets de Création en Résidence et des Bourses Jeunes Talents pour les artistes en voie de professionnalisation.
Cela vaut également pour les structures de diffusion (salles de spectacle, théâtres, festivals...) pour lesquelles nous avons décidé de créer un conventionnement triennal dès lors, là aussi,
qu'elles s'engagent à aller chercher de nouveaux publics, en particulier dans les quartiers populaires et en milieu rural, à soutenir l'emploi artistique, à accueillir des jeunes en
apprentissage.
Stabilité des financements et lisibilité des critères d'attribution des aides, tel est le nouveau partenariat que nous mettons en place.
La Région soutient également l'organisation de saisons culturelles ainsi que les projets de co-production et de diffusion. Nous avons par ailleurs étendu aux salaires techniques l'assiette de la
subvention pour Création en Résidence afin de reconnaître l'ensemble des métiers du spectacle vivant.
En 2007, 86 compagnies ont ainsi été épaulées au titre du soutien à la création et à l'emploi. Nous avons également renforcé la présence des structures régionales dans les grands festivals et,
pour la première fois cette année, assuré la promotion de 12 compagnies picto-charentaises au festival d'Avignon.
J'ajoute que la politique culturelle régionale est désormais inscrite dans les Contrats Régionaux de développement durable 2007-2013. 85% des pays disposent à ce jour d'un médiateur
culturel.
Nous croyons que c'est en partant des réalités vécues par chacun sur le terrain et à l'écoute des besoins des entreprises, des associations, des professionnels du spectacle et des citoyens que l'on peut apporter les réponses les plus justes, les plus pragmatiques et les plus efficaces. Démocratie participative plutôt qu'autisme de gouvernement, c'est un choix politique.
Dans tous les domaines, nous nous efforçons de sécuriser et de professionnaliser des réseaux d'intervenants culturels compétents. Avec le Réseau d'accès à la distribution de disques auto-produits, nous mettons le pied à l'étrier d'artistes débutants.
Enfin, nous avons, depuis 2004, mis vigoureusement l'accent sur le développement de l'offre et des projets culturels dans les lycées et en direction des apprentis. Chaque établissement secondaire a été doté d'un animateur culturel. Le programme « Culture + » a, dès sa création, remporté un vif succès dans les lycées publics et privés sous contrat ; il a permis en 2007 la réalisation de 1250 actions culturelles (ateliers musicaux, concerts, cinéma et vidéo, théâtre, ateliers spectacle, danse, arts plastiques, etc.). 588 projets de voyages éducatifs et culturels ont été financés dans le cadre du dispositif « Creattitude ». La « Créateuf » (dont je vous ai dit qu'elle avait accueilli Tiken Jah Fakoly et les BB Brunes) a vu une augmentation constante du nombre des projets culturels lycéens candidats et retenus ainsi que de la participation à son édition 2008 (6.000 jeunes soit 2000 de plus que l'an passé). Pour certains des lauréats de la Créateuf, l'aventure s'est poursuivie dans les festivals, par l'enregistrement d'un CD en studio ou des dates de concerts et tournées en région.
Il y aurait bien d'autres choses à dire mais je ne veux pas abuser de votre patience ! Sachez simplement que cette priorité culturelle, nous nous efforçons, année après année, de l'amplifier, de l'approfondir, de la diversifier pour qu'en Poitou-Charentes la culture soit un droit individuel solidement garanti par la collectivité régionale.
L'aide que la Région est heureuse d'apporter aux Francofolies, premier festival régional en terme
d'affluence, s'inscrit parfaitement dans cette philosophie avec, cette année, une trentaine de spectacles gratuits donc accessibles à tous et intégrés dans une programmation de qualité.
Les Francos, c'est bien sûr le beau festival annuel que nous ouvrons aujourd'hui mais c'est aussi, avec le Chantier des Francos, une pépinière de jeunes talents dont certains, quelques années
plus tard, se retrouvent sur la grande scène. C'est, cette année, la création du Prix 1ères Francos ainsi que des rencontres professionnelles de la chanson jeune public. C'est encore une maison
d'édition de supports pédagogiques à destination du monde éducatif (Les Enfants de la Zique).
Avec une subvention, en 2008, de 409.000 euros au total (festival + Chantier des Francos), la
Région est l'un des trois principaux financeurs publics de cette belle manifestation, aux côtés de la Ville de La Rochelle et de l'Etat, dans le cadre d'une convention d'objectifs
pluri-annuelle.
C'est désormais une tradition : la soirée du 14 juillet sera, sur la grande scène, celle de la Région, avec un très beau plateau : Vanessa Paradis, Thomas Dutronc, Christophe Willem et Alexandre
Kinn.
Bravo et merci à toute l'équipe des Francofolies pour son travail qu'électrisent la passion de la musique, l'amour des artistes et le respect du public.
« Sans la musique, disait Nietzsche, la vie serait une erreur. »
Nous en sommes, ici, tous ardemment convaincu

.jpg)
Dans le cadre de
la première journée mondiale d'action
contre les fonds d'investissement,
Ségolène Royal rappelle
son attachement à des dispositifs financiers
responsables et efficaces,
qui bénéficient avant tout
aux entreprises et à leurs salariés.
Elle dénonce les comportements prédateurs
qui aboutissent à précariser les salariés
et à corrompre les projets d'entreprise
en encourageant les délocalisations
et les profits à court terme
au bénéfice des seuls actionnaires.
Elle déplore que les PME innovantes,
créatrices des emplois
et des solutions de demain,
ne trouvent pas les financements suffisants
pour développer leurs projets dans de bonnes conditions.
Elle propose donc que soit créée
au niveau national une banque publique
autour de la Caisse des dépôts et consignations
pour accompagner le développement des PME.
Cette banque serait garante de l'intérêt général.
Ségolène Royal rappelle
qu'elle a mis en place de manière concrète
cette vision d'une économie protectrice
dans la Région Poitou-Charentes qu'elle préside.
Afin de répondre aux difficultés
rencontrées par les entreprises
de la région Poitou-Charentes
pour disposer de financements
pour renforcer leurs capitaux propres,
elle a décidé de la création
d'un Fonds d'Investissement de Proximité -FIP.
En mobilisant l'épargne des particuliers
du territoire régional,
ce fonds d'investissement de proximité
permet d'encourager
la participation de la ressource financière
que constitue l'épargne des particuliers,
en priorité ceux habitant sur le territoire régional,
afin de soutenir le développement
des entreprises locales.
Dans le cadre du soutien à l'économie sociale,
la Région Poitou-Charentes
soutient par ailleurs la reprise
et la création d'entreprises sous la forme de SCOP
-Société Coopératives de Production
qui réconcilient
l'économie de marché
avec les principes de solidarité
et les règles de la démocratie.
Depuis quatre ans,
la Région Poitou-Charentes comptent
30 % de coopératives en plus,
ce qui équivaut à une augmentation
de plus de 20 % du nombre de salariés.