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Réseau Education Sans
Frontières
R E S F 06 Cercles
de silence
Contre les retours forcés en Afghanistan Etrangers
Presence-au-sud un comité officiel DA 06 entre mer et montagne Le blog de Présence Sud Europe
Le but de ce blog
est de privilégier
Le rêve inachevé de Miriam Makeba
iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii


2. Réconcilier
dynamisme économique et progrès social :
un Etat préventif, un Etat innovateur
2.1. Agir vraiment contre la vie chère
2.2. Rééquilibrer le rapport capital/travail : mettre l’économie au service de l’humain
2.3. Enfin une fiscalité juste !
2.4. Le droit des travailleurs à être bien formés, des entreprises compétitives
2.5. L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation
2.6. Repenser sans tabou la sécurité sociale pour la sauver
2.7. Bâtir un système de retraite transparent, universel et personnalisé
4. Aller vers une société apaisée
et favoriser l’émancipation

pour le Congrès de Reims
(14-16 novembre 2008)
POUR UNE
REVOLUTION
DEMOCRATIQUE
L‘imposture du sarkozysme
Le capitalisme perd la tête
Une autre politique est possible, vite !
Une lucidité radicale
Un grand parti porteur d’espoir
Un parti décentralisé
De nouvelles formes de militantisme
Le respect des militants
Fédérer la gauche et attirer les démocrates
Répondre enfin à l’urgence écologique Rééquilibrer le rapport de force
Oui à l’innovation des PME, non à la rente du CAC 40
Agir durablement contre la vie chère
L’éducation, encore l’éducation, toujours l’éducation
La culture à l’assaut des inégalités
Lutter très tôt contre la violence
Faire de chacun l’acteur de sa santé
« Je n’ai pas peur de l’avenir; j’ai peur de ne plus en avoir »
Un nouveau regard sur l’immigration
La laïcité, garante de la République
Faire confiance aux élus locaux
Moderniser le Parlement
Encourager la démocratie participative
Garantir la liberté de la presse
Porter haut l’exigence de justice et des Droits de l’homme
La démocratie au secours de l’Europe
8 –
CONCLUSION :
LE SOCIALISME, UNE IDEE NEUVE
POUR LE XXIE SIECLE
Motion S Royal 1-
La France est riche de potentialités multiples, mais la France est pauvre de projets.Elle
a besoin de nous. Elle nous attend. Elle nous appelle, elle nous cherche. Mais elle ne nous
trouve pas, elle ne nous reconnaît pas, elle ne nous comprend pas. « Que veut le plus grand
parti de gauche ? Chers camarades, cette attente sonne comme un défi à relever.
Ne soyons pas les spectateurs passifs du film catastrophe qui se déroule devant nos yeux.
L’ampleur de la crise mondiale rend nos responsabilités encore plus criantes. Nous ne
pourrons pas cette fois ci nous dérober.
Jamais le moral des Français n’a été aussi bas, comme si tous étaient tétanisés par
l’implacable travail de sape entrepris par le pouvoir actuel contre notre modèle social alors
que jamais nos concitoyens n’ont eu tant besoin de confiance et de cohésion, de vérité et de
justice Non, nous militants socialistes nous n’acceptons pas cela ! Nous voulons un parti qui
se batte pour les citoyens, avec les citoyens, qui soit à leur service. Voilà ce que nous voulons,
tout de suite, car cette responsabilité immédiate, immense, incontournable suppose une vision
du monde et la construction d’une alternative politique et sociale durable, un souffle qui
balaye les hésitations et les faux semblants.
Car de quoi s'agit-il d'autre après tout que d'avoir une vision d'un monde meilleur et
d'unir tous les courages, toutes les intelligences, tous les savoirs et toutes les bonnes
volontés pour le construire ? Lorsque, enfin, se dessinera clairement cette alternative, alors les
mouvements sociaux reprendront courage et vigueur. Ils s’affranchiront d’autant plus contre
ce système frappé de cécité et dont les freins ont lâché.
Nous avons tant attendu ce congrès. Réussissons-le. Les Français veulent que les idées
s'assument franchement. Ces dernières ne le pourront que si les personnes se respectent
et que les dirigeants soient d’abord exemplaires.
C'est donc pour les Français que le congrès de Reims doit être le premier acte de la
reconquête idéologique et morale puis politique, puis électorale. C’est vous, militants, qui, en
novembre prochain, aurez la responsabilité de décider de l’avenir du parti socialiste.
Eminente responsabilité, car en décidant de l'avenir du plus grand Parti de gauche, vous
choisirez l'avenir de la gauche, et donc de la France. Car après 2008, avant la grande échéance
de 2012, chaque année, 2009, 2010, 2011, oui chaque année, il y aura une élection.
1 -
LA DEMOCRATIE
CONTRE LES DESORDRES DU MONDE
L’imposture du sarkozysme
Il avait parlé de rupture. La France subit une déchirure. La France de 2008 a le visage
des ouvriers de Gandrange à qui le président de la République avait promis monts et
merveilles. Elle a le visage des caissières sevrées d’heures supplémentaires, mais privées de
leur part des profits faramineux de l’hyper distribution. Elle a le visage des enfants dont les
parents sont arrêtés à la sortie des écoles, pour être expulsés, après avoir été entassés dans des
conditions inhumaines.
Les salaires stagnent, les prix montent, tandis que l'ascenseur social reste obstinément
cloué au sous-sol. Catégories populaires et moyennes, toutes sont logées à la même
enseigne : chacun sait qu’il peut désormais devenir travailleur pauvre ! On veut gagner plus ?
Quelques-uns feront des heures supplémentaires à n’en plus finir, éventuellement les mieux
lotis auront droit à un peu d'intéressement. Circulez, les « caisses sont vides », les promesses
n’engagent que celles à qui elles ont été faites..
Les salariés voient leur pouvoir d’achat inexorablement corrodé par une inflation
favorable à la grande distribution et un carburant exorbitant. Étrange paradoxe d’une
mondialisation où conduire trente kilomètres devient un problème pour des millions de
famille. D’un côté, les puissants dans les Falcon, et, pour les autres, la France des voitures
clouées au garage. Pendant ce temps-là, les patrons du Cac 40 voient leurs revenus augmenter
de 58 % pour la seule année 2007. Le capitalisme des rentiers se porte à merveille tandis que
pour les PME les portes restent verrouillées. Pour les plus fortunés le bouclier fiscal et pour
tous la franchise médicale et près de dix nouvelles taxes depuis 15 mois.
Ce sont les piliers de la République qui, l’un après l’autre, sont en voie d’effondrement :
reculs de la Sécurité sociale, du droit à la retraite, de la durée légale du travail, du Code du
travail, de la justice, de la laïcité, de l’Éducation, de la recherche, de la culture, mainmise sur
les médias, abandon des banlieues… Tout y passe. L’économie est exsangue ? Demain, de
nouveaux déficits dus à leur mauvaise gestion justifieront de nouvelles régressions. Cette
déchirure qui s’accroît entreprend la destruction accélérée de notre modèle social.
La politique de Nicolas Sarkozy dévoie sournoisement jusqu'à l’idée de changement, la
transformant en stratégie d’écrasement des résistances sociales, de nivellement par le
bas. C’est une forme brutale d’affrontement de classes et de division au sein même de chaque
catégorie. Nicolas Sarkozy, c’est une politique archaïque masquée par les lunettes de la
modernité branchée.
Il faut comprendre le caractère particulier, destructeur, implacable du sarkozysme. C’est un
système de pouvoir très spécial, qui repose sur la concentration et la fusion des intérêts
politiques, financiers et médiatiques. Il s’agit d’une nouvelle aristocratie bâtie sur la
fortune devenue le premier des mérites.
Ce nouveau club des puissants, qui, le fameux soir du Fouquet’s, a fêté sa victoire et célébré
son pacte avec le nouveau parrain, a déjà reçu le prix de sa connivence : le bouclier fiscal (ils
ont tous reçu le chèque), la publicité volée au service public de France télévisions pour
renflouer les chaînes privées amies du pouvoir, et à l’horizon, la scandaleuse privatisation
d’EDF et d’Areva qu’attendent les groupes Bouygues, Bolloré, Lagardère et quelques autres ,
seul visage reconnu de l’économie française par un pouvoir politique obnubilé par la seule
puissance financière.
La vraie nature du sarkozysme, c’est une droite dure, encore en campagne, déjà en
campagne, toujours en campagne idéologique pour défaire l’impartialité de l’État sur tous
les terrains. C’est elle aujourd'hui qui pose les termes du débat et qui s’empare de nos
symboles et de nos valeurs pour mieux les bafouer. Ce pouvoir méfiant devant les valeurs de
la république n’est pas loin de proposer une religion d’Etat pour s’y substituer, confondant les
genres, créant des malentendus inutiles et dangereux entre les confessions, toutes
respectables, et la communauté nationale, seule souveraine.
Étrange pouvoir qui feint de
chercher dans la transcendance religieuse des réponses que sa politique ne parvient pas à
fournir.
Nous ne voulons pas que les valeurs de la République, de la laïcité et du socialisme soient
défaites. C'est le sens de notre engagement, celui de notre
motion.
1 - LA DEMOCRATIE CONTRE LES DESORDRES DU MONDE 2
Une nouvelle révolution est là, de bien plus grande ampleur que celle qu’a connue le XIXè
siècle. Et c’est toujours la même question avec une révolution : dans quelle mesure la subit-
on ? Dans quelle mesure la maîtrise-t-on ? Et quels rapports de force faut-il mettre en place
pour que l’enrichissement de quelques-uns ne se paie pas du recul de tous les autres ? De
quels moyens devons nous nous doter pour les droits des peuples, les droits de l’homme, les
droits de chacun à sa dignité d’humain balisent les routes du monde ?
D’immenses défis surgissent, de grands dangers menacent. La circulation folle de l’argent
détruit les économies. Des empires financiers s’effondrent comme des châteaux de cartes. La
crise alimentaire plonge dans la malnutrition ou la famine des centaines de millions de
personnes. La spéculation sur les matières premières fait rage. Les délocalisations sauvages se
multiplient. Le coût du pétrole renchérit les prix. La crise écologique et climatique précipite
les échéances. Les pays les plus pauvres payent le prix lourd au sous équipement. Dans de
trop nombreux pays, les nationalismes, le terrorisme et les guerres régentent ce que nous
n’arrivons pas à organiser. Voici la mondialisation malheureuse, celle que nous subissons.
Refusons-la. Arrêtons-la !
Mais la mondialisation n'entraîne pas que des désastres. D’immenses progrès ont été
accomplis. La science, grâce à une recherche sans frontières, a repoussé les limites de la vie et
amélioré la santé des humains. Les nouvelles technologies de la communication ont unifié le
monde plus vite que des siècles d’exploration maritime. Les investissements se réalisent aux
quatre coins de la planète et créent de la richesse. Les accords internationaux ont peu à peu
dessiné une communauté juridique et politique mondiale.
Il n’est pas trop tard : soit la mondialisation provoque un progrès de civilisation. C’est
possible. Soit elle est porteuse de toujours plus de malheurs. C’est possible aussi. C’est de la
volonté politique que cela dépendra. En particulier de la nôtre, à nous, les socialistes, à tous
les démocrates, à toutes les femmes et les hommes de progrès et de justice à l’échelle du
monde.
L'heure n'est plus aux diagnostics tièdes, aux appréciations timorées, mais à la lucidité
radicale. Oui, il y a besoin de radicalité, car ce ne sont plus simplement les effets du système
qu’il faut dénoncer, mais ses fondements et ses présupposés. Mettre l’économie au service de
l’homme sans détruire les trésors de sa planète, c'est-à-dire sans détruire le patrimoine des
générations futures, c’est cela le socialisme pour le XXIè siècle.
Nous socialistes, nous ne voulons pas que ce capitalisme nous pille notre avenir et réduise
à néant notre espoir de vivre paisiblement en humains parmi d’autres humains. Le XXè siècle
a prouvé que l’économie étatisée avait échoué car elle enfermaient dans un carcan
bureaucratique l’initiative individuelle et le risque entrepreneurial, mais l’hégémonie
financière sur l’économie, aveugle et avide, est un échec patent qui nous pousse vers un
gouffre déjà perceptible de misère. Or, la violence est fille de la misère. L’Europe n’y
échappera pas en se bouchant le nez et les oreilles, en fermant les yeux ni en mettant des
barbelés à ses frontières.
Bien sûr, l’enjeu de ce Congrès n’est pas de faire le programme de 2012. Mais la dureté
des temps appelle des propositions précises sur les retraites, l’impôt et le pouvoir
d’achat, ce que nous faisons dans cette contribution.
Contre l’économie de la rente, la dégradation de la condition salariale et le mépris des
ressources rares, les socialistes veulent une économie de l’innovation et du risque créatif. Les
trois piliers de la croissance que sont le social, l’écologique et l’économique se renforcent
mutuellement dans un cercle vertueux, à condition que l’État soit assez puissant pour imposer
des règles de droits et de devoirs.
Nous voulons à la fois mieux produire les richesses et mieux les distribuer, mais nous voulons
aussi définir autrement la richesse : c’est d’un nouveau modèle de réussite et d’excellence
pour la France qu’il s’agit ici.
Ce modèle exige une réforme en profondeur de la redistribution et des modes d’action
publique : l’efficacité fiscale, la conditionnalité des aides aux entreprises, le respect du critère
environnemental partout et toujours, la réforme de l’État et celle du dialogue social, la
décentralisation éclairée sont les instruments de la nouvelle compétitivité de la France.
2 -
FAIRE DU SOCIALISME
UNE FORCE NEUVE DANS LE SIECLE
Une lucidité
radicale
Rendre la société plus humaine, c’est la tâche immense des socialistes et de la gauche. Le
PS est au service de cet idéal. Et donc ne doit-il pas commencer par lui ressembler un peu ?
Qu’est-ce qu’un parti s’il n’est pas déjà bien meilleur que la société qu’il critique et contre
laquelle il prétend lutter ?
Qu’est-ce qu’un parti, et en quoi est-il exemplaire, ce parti, s’il n’est pas plus enthousiaste,
plus aventureux, plus audacieux, plus généreux, plus hospitalier aux idées et aux êtres, plus
sincère, et, en son sein, plus fraternel que la société qu’il prétend transformer ?
Il faut exiger que les citoyens aient droit à tout moment à l’information, qui seule leur
permettra de devenir les acteurs du changement.
Notre mission première est de garantir à chacun, d’où qu’il vienne, l’émancipation
individuelle d’un bout à l’autre de son existence. La vie ne serait qu’une loterie ? Pas pour
nous ! Donnons à chacun le pouvoir d’avancer sur le chemin qu'il a choisi, de rebondir si
nécessaire, de participer plus directement aux décisions qui le concernent, de bâtir sa vie.
Ce socialisme offensif, radical et efficace, vise à rendre le pouvoir aux citoyens, en leur
garantissant l’égalité des possibles.
Nous tenons l’objectif. Il nous faut un parti, une équipe, un leader.
Un grand parti porteur d’espoir
Nous devons faire du Parti socialiste le grand parti démocratique, populaire et de
mobilisation sociale dont la France a besoin. Un parti avec une équipe dirigeante et un leader
qui incarnent une espérance, un souffle, une envie de se mettre en mouvement.
Le Parti socialiste doit être fidèle à ses valeurs. C’est pour lui le meilleur chemin pour
s’adapter. Fidèle à ses idéaux de construction, il doit savoir assumer les tâches d’un parti de
gouvernement et être l’agent actif des mobilisations sociales face à la droite.
Il est la force indispensable, irremplaçable. Cultivé dans l’opposition, sous-estimé au
pouvoir, le PS doit être au centre des préoccupations de notre congrès. Il ne doit pas être
seulement l’instrument du pouvoir, mais un outil permanent de la démocratie y compris et
et de convergences des idées, ouvert aux autres, à la société, à ses alliés.
Il ne peut pas prétendre détenir à lui seul la réponse aux grandes questions de la société
et du monde. Sa force tient à sa capacité à s’ouvrir en permanence sur l’extérieur. Il doit être
le lieu où les hommes et les femmes, les jeunes et les anciens, les Français de toutes les
origines, de tous les talents et de tous les métiers, de toutes les singularités et de toutes les
générosités se retrouvent. Il doit être un véritable reflet de la société française.
Voilà pourquoi la parité hommes / femmes et la diversité des origines de sa composition
humaine sont une exigence politique et éthique, et la condition de son attractivité et de son
succès.
Pour cela, il doit être renforcé, modernisé, respecté. Il doit constamment associer les
citoyens à ses réflexions.
Nous proposons de :
- Développer la démocratie participative pour associer en
permanence les militants et les sympathisants. Cette démarche
validera le sérieux de nos analyses et de nos propositions. Elle
associera les citoyens qui seront demain les acteurs de nos
programmes et les fait participer à leur destin. Elle contribuera à
abolir la frontière entre les « sachants » et les obéissants. Elle
confirmera le socialisme et la démocratie dans leur rôle historique
d’émancipation, en restituant à chacun une part de pouvoir
politique supplémentaire.
- Organiser des consultations participatives lors de réunions
publiques ou de forums, notamment sur Internet. Afin d’associer
le plus largement possible les militants aux décisions et
orientations du parti, des consultations militantes référendaires
seront organisées à l’initiative de la direction nationale ou d’un
nombre déterminé de militants et de fédérations.
Les élus trouveront dans cette méthode, dont ils se réclament
d’ailleurs déjà, un appui décisif dans la conduite de leur mandat.
Nos congrès ne seront plus regardés comme un seul jeu de
pouvoirs où des ambitions concurrentes s’affrontent, mais comme
l’aboutissement d’un processus auquel chacun aura été, sous une
forme ou sous une autre, associé. Les choix de personnes seront
alors légitimés. La démocratie participative est la meilleure alliée
de la démocratie représentative. Elle est le meilleur antidote au
populisme.
- Appliquer cette démarche à nos congrès et conventions. Nous
devons, là encore, inventer une nouvelle forme de lien entre le
parti et la société. Celle-ci existe à travers des organismes vivants.
Il faut leur donner la parole et s’obliger à leur répondre. Ainsi
dans la phase de préparation de nos conventions et de nos
congrès, un droit d’interpellation et d’amendement sera donné
aux associations, syndicats et groupements. Leurs questions
seront enregistrées et prises en compte par nos instances
statutaires. Il devra leur être répondu et les réponses devront être
argumentées. Ce droit de la société à participer à la vie interne de
notre parti le replacera au cœur du débat public.
Les élections régionales, départementales et municipales ont prouvé que les Français faisaient
majoritairement confiance aux élus socialistes parce qu’ils les jugent sur leurs actes et sur la
réalité de politiques qui réussissent et qui, inspirées par nos valeurs de gauche, font tenir les
gens debout ensemble sur un territoire. C’est pourquoi nous devons donner plus de poids
aux intelligences territoriales dans le parti.
Nous proposons de :
- Décentraliser des responsabilités aux fédérations, notamment
pour conduire des débats et faire des propositions sur tel ou
thème. Partout dans les régions, existent des universitaires de
grand talent, des chercheurs, des syndicalistes, des chefs
d’entreprises, des responsables associatifs, des talents culturels
qui ne demandent qu’à être associés. Ces énergies doivent se
démultiplier au niveau des territoires.